mercredi 20 janvier 2010

Le dernier des mohicans s’en est allé.

Début janvier 2009, Philippe Seguin, est mort. Jeune, aujourd’hui à 66 ans on est encore jeune.

Je salue sa mémoire. Je salue aussi tous les faux culs de tous bords qui n’ont cessé de le dézinguer tout au long de sa carrière politique et qui lui rendent un hommage ému aujourd’hui.

Je souligne les louanges de tous ses amis qui lui auraient bien prêté un destin national, à la plus haute des fonctions : Président de la République.

Mais en réalité ils n’ont fait que l’envoyer en première ligne dans des combats perdus d’avance, le référendum de 1992 sur Maastricht, la mairie de Paris. Ils ne lui ont attribué en remerciement qu’un poste de ministre, et l’ont fait échouer à la cour des comptes.

Et c’est là qu’on a vu que le bonhomme avait du talent redonnant ses lettres de noblesse à cette magistrature.

Avec Philippe Seguin, c’est une certaine vision de la politique qui s’en est allée.

El loco de los techos

PS de Huig : depuis Pierre Joxe déjà, la Cour des Comptes faisait son travail.


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