On ne cesse de nous le rappeler même si je me range pour cette fois là aux côtés de Claude Allègre, la planète fond, et Copenhague, est notre dernière chance avant que nous ayons à adopter chacun un ours polaire pour sauver cette espèce animale qui voit sa banquise se déliter.

La crise ne cesse de prendre ses aises dans nos contrées, l’emploi est de plus en plus rare,

la Grèce

, au bord du gouffre, l’Espagne la suit de près.

Le prix Nobel de la paix va chercher son prix et explique la nécessité de faire la guerre.

La France

cherche son identité (soit disant) perdue dans un débat électoraliste.

…et puis Johnny le plus Français des Belges qui vit en Suisse, qui scolarise ses filles à Los Angeles, et ne vend ses disques qu’en France est hospitalisé.

Dernière icône Française de l’après-guerre avec Bardot et De Gaulle, Johnny c’est la plus grande star Française.

Devant la peur de son producteur, de ne pouvoir se rincer une dernière fois avec l’ultime tournée de la poule aux œufs d’or, on lance une fatua sur son dernier chirurgien, celui-ci sera roué de coups dès le lendemain.

On dépêche des photographes à l’aéroport de Los Angeles, pour immortaliser l’arrivée sur place des proches de sa nouvelle femme, Charles Aznavour et Nikos Aliagas. Le président de

la République

lui-même a eu des nouvelles par le fils de l’idole, il le connaît bien.

On n’endort pas Johnny pour le soulager, on le plonge dans le coma car il souffre le martyr.

Son opération ne s’est pas mal déroulée, d’ailleurs on en sait rien, non c’est un massacre.

Les américains se demandent eux qui ce Français au prénom anglo-saxon.

Je souhaite à Johnny un prompt rétablissement et qu’il profite de sa retraite, car on ne peut unir derrière soi tout un pays sans un réel talent, et une certaine générosité. Il est sans doute depuis le lancement du débat sur l’identité nationale, le seul point d’accord entre les Français.

Ce qui m’énerve, c’est la meute de vautours venus bouffer sur le dos de la bête.

Ce triste épisode n’est pas sans rappeler la fin de vie ou de règne de Mickael Jackson, roi de la pop, ou du roi de l’opéra, Luciano Pavarotti.

Il en va visiblement ainsi des génies au grand cœur, dépecés par leurs proches.

Quel gâchis !

El loco de los Techos